La Tarentule - Centre Culturel de La Béroche - Théâtre de poche
     
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La Tarentule
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Dès 1955, le groupe des Baladins Gil et André Oswald, Jacques et Yvonne Devenoges, Majo Denis et Marlyse Gurtner, jeunes personnes issues du scoutisme, monte des spectacles de chanson et de pantomime. Ils prennent ensemble des cours de théâtre chez Tibor Denès, metteur en scène hongrois réfugié à Neuchâtel. Puis, ayant gagné avec leurs spectacles de quoi équiper techniquement un local, ils ouvrent une salle au chemin de Bayard à St-Aubin, le 10 février 1962. Ils adoptent alors le nom de La Tarentule.

La compagnie monte d'abord des récitals poétiques, des textes d'humour comme la parodie de western d'Yves Robert «Terror of Oklahoma» (1962). Elle donne aussi une pantomime, «Les Ages de la vie» (1963) ou des farces, comme «L'Ours», de Tchékhov (1962). Elle présente ensuite des textes contemporains, notamment «Pique-nique en campagne», d'Arrabal (1963), «Le Couteau», de Jacques Perret (1966), «Les Bâtisseurs d'empire», de Boris Vian (1967), «Le Gris ou la Pierre», de Michel Viala (1968). Elle monte aussi des pièces écrites par des membres de la troupe: «Fleur bleue», de Gil Oswald (1963), «Le Masque ou une nuit douce», de Jean Huguenin (1963). L'artiste peintre Armande Oswald dessine les costumes, les affiches et les programmes, puis rejoint la troupe en tant que comédienne.

En 1969, la compagnie joue sa première création collective, «Multipack». Elle est invitée à se produire dans de nombreuses salles de Suisse romande, par l'entremise du Cartel des petites salles, dont La Tarentule fait partie. Dès 1971, La Tarentule touche une subvention du canton et présente un programme de saison étoffé. Elle organise le 1er Festival du Cartel des petites salles (1974), puis crée «Le Montreur» de Zaïk, alias Agota Kristof (1977). Ce spectacle sera présenté également en plein air, dans la forêt des hauts de Gorgier.

En 1974, une troupe de jeunes comédiens est créée, encadrée par Jacques Devenoges, qui va présenter son premier spectacle en 1975, «Métronhomme». En 1975, l'immeuble où La Tarentule a tissé sa toile est mis en vente. Une fondation est constituée; elle rachète et administre le bâtiment, qui devient un véritable centre culturel.

En 1979, une nouvelle équipe prend en mains la direction du centre. Au cours des années suivantes, La Tarentule monte des oeuvres comme «Le Ping-Pong», d'Arthur Adamov (1981), «La Chevauchée sur le lac de Constance», de Peter Handke (1981), «Le Fauteuil à bascule», de Jean-Claude Brisville (1985), «Le Vrai monde», de Michel Tremblay (1994). Elle crée plusieurs pièces d'auteurs suisses: notamment «Coup de théâtre», de Michel Bory (1996), «L'Antichambre du Crapaud», de Nicolas Couchepin et «Un Challenge», de Michel Bühler (2000), «Les Figurants», de Patrice de Montmollin (2003).

Marie-Jeanne Cernuschi

 

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«Jouer sur une scène demande un gros effort. Mais quand le travail est vécu comme un jeu,
alors ce n'est plus du travail. Jouer est un jeu.»


Peter Brook

 

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